Alise-Sainte-Reine 1915 - Extraits des délibérations

Séance du 25 janvier 1915

Le Conseil Municipal prend connaissance et approuve deux délibérations de la Commission Administrative de l’hospice d’Alise, l’une pour l’achat de médicaments de gré à gré et l’autre pour le vote de crédits complémentaires.

Séance du 3 février 1915

Suite au décès de M. Philibert LAPIPE, garde champêtre, le conseil municipal désigne Monsieur DELAVAULT Albain Eugène, né le 4 juin 1846 à Alise, pour remplir cette fonction,  

Séance du 14 février 1915

Monsieur le Maire soumet au conseil un appendice à la convention passée en 1880 avec l’Hospice d’Alise, concernant le payement des journées de traitement des militaires audit hospice.

Monsieur le Maire soumet un devis de travaux à exécuter en 1915 pour l’amélioration de certains chemins ruraux. Il est décidé d’affecter à cette dépense le produit d’une imposition extraordinaire de cinq centimes.

Séance du 25 mars 1915

Le Conseil Municipal prend connaissance et approuve une délibération de la Commission Administrative de l’Hospice d’Alise, en date du 11 mars dernier, concernant l’augmentation du prix de la viande.

Séance du 25 mai 1915

Monsieur le Maire donne lecture d’une lettre, en date du 12 mai dernier, par laquelle Monsieur le Préfet l’informe qu’une subvention de 79.65 francs est accordée à la commune en faveur des sapeurs-pompiers. Le conseil décide que cette subvention sera employée à l’achat de matériel d’incendie.

Vote l’inscription au budget de la commune de la commune des recettes et crédits nécessaires pour le service des chemins vicinaux pendant l’année 1916. La commune sera imposée à trois journées de prestations. Le conseil décide de remplacer la totalité des journées de prestation (hommes, animaux et véhicules) par une taxe vicinale

Vote sur les fonds libres en caisse, une subvention de 20 francs au comité de Dijon de la Société de Secours aux blessés (croix rouge française)

Considérant que le ravitaillement en viande de la population civile d’Alise est devenu difficile sinon impossible, du fait du rappel sous les drapeaux de l’unique boucher de la commune, Monsieur Eusèbe GROS, affecté à la 58 eme territoriale 13 eme compagnie en subsistance à la section hors rang, au 27 d’infanterie. Considérant que cet homme est père de six enfants dont cinq sont encore vivants, demande à Monsieur le préfet de la Côte d’or, président du comité départemental de ravitaillement, de vouloir bien faire le nécessaire pour obtenir le retour de M. Gros dans ses foyers.

Séance du 7 août 1915

Considérant que les chemins ruraux sont dans un état de viabilité qui laisse toujours beaucoup à désirer, et que les ressources votées pour les améliorer sont tout à fait insuffisante. Que d’autres parts, l’état des chemins vicinaux est assez satisfaisant. Demande l’autorisation d’employer en 1916, un tiers de la taxe vicinale sur les chemins ruraux.

Sur proposition de M.Laurent décide qu’il y a lieu d’interdire l’entrée dans les vignes, ainsi que dans les champs de pommes de terre et de betteraves, soit pour cueillir de l’herbe soit pour tout autre motif.

Séance 28 septembre 1915

Vote sur les fonds libres en caisse, la somme de cinquante francs, en faveur des paysans des régions dévastées (aide immédiates aux agriculteurs des régions dévastées pour la reconstitution du matériel agricole)

En raison de l’augmentation considérable du prix du bois de chauffage, vote sur les fonds libres en caisse, un crédit complémentaire de 60 francs pour le chauffage des écoles, pendant l’hiver 1915-1916. Décide l’installation d’une lampe électrique au logement de l’instructeur, et s’il y a lieu, celle d’un bec qui éclairerait l’école des garçons au moyen de la lampe de la mairie.

Séance du 15 octobre

Apres avoir pris connaissance d’une délibération en date du 13 décembre dernier de la commission administrative de l’hospice d’Alise concernant l’ouverture de vingt lits pour y recevoir des réfugiés tuberculeux exclusivement, a émis un avis favorable.

 

Soldat Mort pour la France en 1915

 

Henri COLLIN, tué à l’ennemi le 24 juin 1915 à Souchez, Soldat - 204e R.I.

Victor NOIROT, mort de ssuites de blessures le 23 juillet 1915 à Col de la Schlucht (Vosges),

58e R.I.T.